Le dommage subi

Le dommage subi du fait d’un trouble anormal de voisinage est également très varié : citons le bruit excessif, la perte de lumière ou d’ensoleillement, une odeur désagréable (issu de la décomposition d’un cadavre par exemple…), le décès de poules ou d’abeilles, des dégradations matérielles à un bien (des fissures dans les murs, une inondation…), une perte de revenus locatifs ou professionnels, etc.

Le voisin devra bien entendu démontrer que le dommage subi est en lien causal avec le trouble anormal allégué.
 

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